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The Violin Concertos by Uuno Klami (1900-1961) and Einar Englund (1916-1999) are 20th century masterpieces of the violin concerto genre both overshadowed until now by their compatriot Jean Sibelius' hugely popular Violin Concerto. In this recording award-winning violinist Benjamin Schmid gives impressive performances of the two works together with Oulu Symphony Orchestra and their chief conductor Johannes Gustavsson. A vital imagination is evinced by every aspect of this disc. MusicWeb,Nov'16 /// Here's an easy call. These are two excellent violin concertos by two excellent Finnish composers. --ClassicsToday.com Benjamin Schmid with the Oulu Symphony Orchestra under Johannes Gustavsson provide first rate performances of these two very fine concertos. I found the Klami concerto to be a particularly attractive work. They receive an excellent recording made at the Madetoja Hall. /// 5* This CD deserves a warm welcome for two post-Sibelius Finns whose concertos are full of (pleasant) surprises. Give them a couple of hearings and you will be hooked. --The Classical Reviewer,Nov'16 /// Musical Opinion, Apr-June,'17 Not a lost masterpiece but a sturdy work with individual touches. Gramophone,Jan'17 /// Two Finnish concertos, Englund's an anguished meaty affair recalling 20th century Russian music with hints of Bartok. Klami's playful concerto recalls Prokofiev and Stravinsky. Terrific accounts. **** BBC Music Magazine, Jan'17 /// Both violin concertos play for 28 minutes, and following fellow-Finn Sibelius's example they are real discoveries. That by Einar Englund (1981) sweeps in romantically and is lyrical in nature, music that speaks directly in an emotional and musically integrated manner; English ears may be deceived into thinking it is by a native composer from the earlier part of the last century. There are some lovely things, not least a soulfulness that goes beyond words the slow movement is reminiscent of Shostakovich and the finale is sustained in its vigour. The concerto (1943/54) by Uuno Klami is also in three movements, not so much revised as re-written when the original score became lost. Prokofiev may come to mind in the resolute if troubled opening pages, soon followed by radiant contemplation; such juxtapositions are typical and compelling. Much excellence from Benjamin Schmid, accompanied alertly in Oulu, and the recording is naturally balanced.///The concerto comes over as most enjoyable and the finale is a knockout of lively inspiration. This CD deserves a warm welcome for two post- Sibelius Finns whose concertos are full of (pleasant) surprises. Give them a couple of hearings and you will be hooked./// --Classical Ear,Feb'17/// Musical Opinion, June'17 Review: Aimez-vous Einar Englund? - Ce disque du label Ondine réunit le Concerto pour violon d’Uuno Klami et celui d’Einar Englund, deux compositeurs finlandais qui se situent entre Sibelius et les compositeurs d’aujourd’hui, le second plus proche de nous que le premier. Leur interprète, Benjamin Schmid, né à Vienne, a déjà gravé chez le même éditeur des œuvres de Reger et de Ligeti Violin Concerto & Orchestral Works . Il est ici accompagné par l’orchestre d’Oulu et Johannes Gustavsson. Uuno Klami (1900-1961) dans ce concerto dont la première version a été reconstituée après coup (1954) sonne stravinskien (période néo-classique), malgré quelques moments plus lyriques et bienvenus. Ce n’est pas de la musique triviale, mais je ne m’y suis pas vraiment attaché. La belle découverte du disque est le concerto (1981) d’Einar Englund (1916-1999), un compositeur qui a acquis une certaine notoriété dans son pays au lendemain de la seconde guerre mondiale, puis s’est longtemps tu (le sérialisme doctrinaire lui donnait envie de quitter la partie), puis est finalement revenu à la composition dans ses dernières années. Si vous êtes sensibles au second concerto de Bartók Bartok : Concerto pour violon n° 2 - Rhapsodies n° 1 et n° 2 et au second concerto de Szymanowski pour le même instrument Szymanowski : les Concertos pour violon n° 1 et n° 2 - Britten : Concerto pour violon , vous adopterez sans mal cette partition généreuse et jamais banale. Rien n’y surprend vraiment, mais on s’y attache sans mal. Le soliste vagabonde dans un paysage enchanté ; Englund nous parle une langue familière, mais avec beaucoup de distinction. On lit que le compositeur a travaillé avec Aaron Copland à Tanglewood, et cela ne surprend guère, au vu du côté « on y va franchement » du Finale. L’oeuvre est bien servie par Benjamin Schmid. N’attendez pas l’« Englund-mania » qui finira forcément par venir (Andris Nelsons programmant ses sept symphonies Symphonies nos 4 "Nostalgique" & 5 "Fennica" / La Grande Muraille de Chine à Boston et Leipzig, et Kyrill Petrenko les mêmes simultanément à Berlin), pour vous intéresser à lui!
D**L
Aimez-vous Einar Englund?
Ce disque du label Ondine réunit le Concerto pour violon d’Uuno Klami et celui d’Einar Englund, deux compositeurs finlandais qui se situent entre Sibelius et les compositeurs d’aujourd’hui, le second plus proche de nous que le premier. Leur interprète, Benjamin Schmid, né à Vienne, a déjà gravé chez le même éditeur des œuvres de Reger et de Ligeti Violin Concerto & Orchestral Works . Il est ici accompagné par l’orchestre d’Oulu et Johannes Gustavsson. Uuno Klami (1900-1961) dans ce concerto dont la première version a été reconstituée après coup (1954) sonne stravinskien (période néo-classique), malgré quelques moments plus lyriques et bienvenus. Ce n’est pas de la musique triviale, mais je ne m’y suis pas vraiment attaché. La belle découverte du disque est le concerto (1981) d’Einar Englund (1916-1999), un compositeur qui a acquis une certaine notoriété dans son pays au lendemain de la seconde guerre mondiale, puis s’est longtemps tu (le sérialisme doctrinaire lui donnait envie de quitter la partie), puis est finalement revenu à la composition dans ses dernières années. Si vous êtes sensibles au second concerto de Bartók Bartok : Concerto pour violon n° 2 - Rhapsodies n° 1 et n° 2 et au second concerto de Szymanowski pour le même instrument Szymanowski : les Concertos pour violon n° 1 et n° 2 - Britten : Concerto pour violon , vous adopterez sans mal cette partition généreuse et jamais banale. Rien n’y surprend vraiment, mais on s’y attache sans mal. Le soliste vagabonde dans un paysage enchanté ; Englund nous parle une langue familière, mais avec beaucoup de distinction. On lit que le compositeur a travaillé avec Aaron Copland à Tanglewood, et cela ne surprend guère, au vu du côté « on y va franchement » du Finale. L’oeuvre est bien servie par Benjamin Schmid. N’attendez pas l’« Englund-mania » qui finira forcément par venir (Andris Nelsons programmant ses sept symphonies Symphonies nos 4 "Nostalgique" & 5 "Fennica" / La Grande Muraille de Chine à Boston et Leipzig, et Kyrill Petrenko les mêmes simultanément à Berlin), pour vous intéresser à lui!
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